Les éoliennes se rapprochent !
Implantation d'éoliennes dans le Montargois
Eclaireur - 10 mars 2011

Nouvelle ardoise électrique
du Grenelle de Borloo
FEDERATION ENVIRONNEMENT DURABLE
Communiqué de Presse : Paris le 4 novembre 2010
L’augmentation de 6,4% de l’électricité, conséquence du Grenelle de l'environnement, n’est qu’un hors -d’œuvre pour les consommateurs.
Une nouvelle hausse massive est en cours puisque ceux-ci seront maintenant obligés d’acheter les "SMART GRID" dit "compteurs intelligents", qui devraient être installés bientôt au prix fort de 120 à 250 euros. La mise en place actuelle "discrète" de ces 35 millions de compteurs, un marché estimé à 5 milliards d’euros est liée à la nécessité d’intégrer l’arrivée massive des nouvelles sources de production d’électricité renouvelables décentralisées, le solaire et surtout l’éolien (EnR) qui perturbent ce réseau d’électricité (*).
La solution gouvernementale décidée "dans la plus grande discrétion médiatique" est de transformer le réseau électrique passif en un réseau dit "intelligent". Ce réseau sera chargé de transporter à la fois du courant classique et maintenant grâce à ce nouveau "compteur individuel spécial" de recueillir et de transmettre par informatique toutes les données de la consommation de l’utili sateur en temps réel.
Trente cinq millions de compteurs sont prévus et ceux-ci enverront les données à un "organisme central" qui les analysera et qui sera chargé de réguler ce réseau. Bien sûr l‘argument marketing est que le consommateur économisera sur sa facture d’électricité ce qui na pas été prouvé. On peut s’interroger sur l’"espionnage" 24h sur 24 de la vie privée, et il ne semble pas que cette mise en place ait été décidée par une consultation citoyenne ?
Alors que 3 millions de français ne peuvent plus payer leur facture d'électricité cette nouvelle ardoise électrique du Grenelle de J.L. Borloo est pour le moins indécente.
Le voltaïque représente en France aujourd'hui 40.000 centrales de production et 60.000 demandes de raccordement sont en cours de traitement. L’éolien suivant les objectifs du Grenelle correspondra de son côté probablement à près de 10.000 nouveaux raccordements. L'électricité va inéluctablement augmenter d'au moins 20%.
*Consommation des français : 500 TéraWh, prix du kWh : 0,11 euros
Au journal de 13 h… "l'éolien fait débat"…
Le jeudi 7 octobre 2010, le Journal télévisé de 13h (13h15-13h25), a diffusé un reportage/enquête sur les éoliennes en France. Aujourd’hui, il existe environ 3000 aérogénérateurs répartis dans le pays.

Vivre à cote de 3 éoliennes de 140m de haut, à Guern dans le Morbihan…
- le propriétaire est content, il touche 5000€ par an et il souhaite qu’ils restent le plus longtemps.
- les riverains sont mécontents car la télévision et les portables sont « brouillés » et ils ont des problèmes de sommeil.
Le projet d’agrandissement de ce parc éolien a été annulé pour cause d’atteinte à l’environnement. Comme par enchantement, le jour du tournage de ce reportage, la société d’exploitation était en train de poser des silencieux !!!
D’où viennent ces éoliennes ?…
Elles sont allemandes (produites en ex-Allemagne de l’Est) ainsi que la société d’exploitation, qui intervient sur place 3 fois par an. Pour ce qui est de la production d'électricité et du bénéfice qui en découle : secret commercial !!!
La commune a reçu 0€, car cet « impôt » est versé à la communauté de communes et il est impossible d'en connaître le montant (secret !) noyé dans les autres finances.
Les éoliennes en France produisent 5000MW ce qui représente 2% de production totale.
L'électricité produite par ces machines est deux fois plus chère.
Les régions les plus "avancées" sur ces énergies sont la Picardie et la Lorraine.
En France, les sociétés qui fabriquent certaines pièces ont apporté 10 000 emplois en 2002 pour produire 2% de production d’électricité totale française.
Les éoliennes en mer (offshore)
Un projet devrait naître en face de Croisic à 14 km des côtes (hauteur des machines : 150 m de haut). Les pêcheurs sont en colère… les études faites sur la faune maritime montrent que les effets risques d'être désastreux quant à la reproduction et la croissance des poissons. Ainsi, les écologistes pensent qu’il est fortement conseillé d'implanter les éoliennes à 35 km des rivages…
Le gouvernement va lancer un appel d’offre pour l'implantation de 600 éoliennes offshores : coût total 10 milliards euros !!!!!
L’éolien industriel terrestre est une erreur
Thierry Jaccaud – Mardi 06 juillet 2010
Thierry Jaccaud est rédacteur en chef de L’Ecologiste
Qui peut bien refuser l’éolien ? Tout simplement des habitants mal informés ? C’était mon hypothèse : il suffirait d’apporter quelques éléments d’information et, au lieu de provoquer une polémique, l’installation d’éoliennes se ferait dans la convivialité. Je suis donc allé rencontrer des « anti-éoliens »… et j’ai du constater que c’était moi qui était mal informé.
J’ai seulement pu expliquer les dangers du nucléaire, sans commune mesure avec ceux de l’éolien. Mais j’ai appris qu’une éolienne industrielle moyenne fait aujourd’hui 150 mètres de haut, trois fois la hauteur du plus haut pylône de transport d’électricité. J’ai vu des personnes témoigner de la perte de valeur de leur habitation, de la perte de clientèle pour leurs gîtes ruraux, des nuisances sonores, de l’impact visuel indéniable d’une installation aussi gigantesque. Face à ces inconvénients, je n’ai pas pu décrire précisément les avantages qu’apporterait l’éolien industriel. J’ai donc cherché des arguments chiffrés. Les voici.
Combien coûte à la collectivité une tonne de CO2 évitée lorsqu’elle subventionne l’isolation thermique des bâtiments ? Deux euro. Combien coûte à la collectivité une tonne de CO2 évitée lorsqu’elle subventionne l’éolien industriel terrestre ? Entre 230 et 280 euro. Ces données sans équivoque sont bien connues et régulièrement rappelées de rapport en rapport.
Quelle est la part de la production d’électricité espérée avec les 14 000 MW restant à construire pour atteindre d’ici 2020 les 19 000 MW d’éolien terrestre d’ici 2020 prévus par la loi Grenelle I ? Environ 5 %. Notons au passage que les sites les plus ventés sont logiquement déjà équipés, d’environ 5 000 MW, il ne reste par définition que les sites les moins intéressants. Sans être négligeable donc, la contribution que pourraient apporter 14 000 MW supplémentaires d’éolien industriel terrestre est donc très faible.
Combien des quelques 58 réacteurs nucléaires pourrait-on fermer grâce au développement de l’éolien industriel terrestre ? Non pas 5 % des réacteurs, car l’énergie intermittente produite par les éoliennes se substitue à 75 % à de l’énergie thermique dont les centrales peuvent démarrer et s’arrêter rapidement, et seulement à 25 % à de l’énergie produite par le nucléaire dont la production n’est pas réglable rapidement. Le calcul est vite fait : l’électricité produite par les 14 000 MW d’éoliennes à venir permettrait donc de remplacer seulement 0,7 réacteur. Même pas un réacteur.
Résumons donc : concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre, subventionner l’éolien industriel terrestre est un gaspillage d’argent public. Concernant une sortie du nucléaire, sa contribution est infime. La conclusion s’impose : le choix du développement massif de l’éolien industriel terrestre est une erreur.
Pourtant, les dirigeants des grandes associations environnementales qui ont participé au Grenelle de l’environnement multiplient les prises de position en faveur de l’industrie éolienne, à quelques bémols près. Ainsi, le WWF indique très clairement qu’il s’opposera à tout projet d’éoliennes à proximité de sites de nidification du Grand Tétras, car ce gallinacé est très sensible au dérangement. Peut-on amicalement rappeler au WWF que les êtres humains riverains des éoliennes sont, eux aussi, des êtres sensibles ?
Plus sérieusement, alors que le gouvernement et le président de la République multiplient les initiatives pour développer le nucléaire tant en France qu’à l’étranger, ces mêmes associations du Grenelle restent silencieuses…
On ne comprend plus. Le nucléaire est un danger absolument majeur sur lequel aucun arrangement n’est possible. Inversement, l’éolien industriel terrestre est comme on vient de le montrer une solution très marginale qui ne justifie donc ni de détruire l’environnement des riverains, ni de transformer un paysage rural typique en un paysage industriel banal.
N’imposons pas aux autres ce que nous ne voudrions pas pour nous-mêmes, voilà une sage règle de conduite. Existe-t-il des écologistes prônant l’éolien industriel et habitant eux-mêmes à proximité ? Oui.
Par exemple, Thierry Salomon, président de l’excellente association Négawatt pour laquelle la priorité est de réduire notre consommation d’énergie, qui l’explique dans une tribune publiée à l’automne. Quelle hauteur font ses éoliennes ? 100 mètres. A quelle distance habite-t-il ? Trois kilomètres. On est loin de la bien trop faible distance minimale aux habitations de 500 mètres adoptée par la loi Grenelle II.
La France ne comporte pas de vastes déserts très ventés comme aux Etats-Unis ou en Chine. Le milieu rural français est un milieu habité, ne l’oublions pas ! En France donc, l’éolien industriel terrestre a atteint son seuil de contre-productivité. Cette notion forgée par Ivan Illich est simple : au-delà d’une taille critique, une solution devient un problème. Le Danemark en est une illustration exemplaire. Ce pays s’est équipé de nombreuses éoliennes, certes, mais de faible taille. A part le nom, il n’y a rien de commun entre une éolienne de 20 mètres de haut et une éolienne de 150 mètres de haut. Aujourd’hui, la population danoise elle aussi refuse les éoliennes géantes. Depuis dix ans, la croissance de la hauteur, de la puissance et des problèmes générés par les éoliennes industrielles a été exponentielle.
Il est temps de le réaliser et de choisir d’autres solutions, vraiment efficaces et à échelle humaine.
Grenelle 2… le seuil de 5 éoliennes pourrait
affecter une grande partie des projets
de l'Ouest de la France
Lemoniteur.fr - Lundi 14 Juin 2010
A la veille du passage du projet de loi dit Grenelle 2 en commission mixte paritaire, mercredi 16 juin, le Syndicat des énergies renouvelables (Ser) présente les résultats d'une enquête sur l'impact, dans l'Ouest, d'un seuil de 5 éoliennes minimum.
L'article 34 de projet de loi dit Grenelle 2, voté le 6 mai par l'Assemblée nationale, obligerait les installations éoliennes à constituer "des unités de production composées d'un nombre de machines électrogènes au moins égal à cinq »
Mathieu Blandin, chargé de projet chez Valorem, entreprise membre de France Energie Eolienne, branche du syndicat des énergies renouvelables (Ser), considère que ce seuil « tuerait la filière ». Pour appuyer son sentiment, il a demandé aux développeurs de projets éoliens des régions Bretagne, Pays-de-la-Loire, Basse-Normandie, adhérents au Ser, leurs projets qui seraient impacté par cette mesure. Il ressort de cette enquête que les projets de moins de 5 éoliennes, de l'identification d'un site à l'avant dépôt de permis de construire, représentent :
• 45% soit 25 projets en développement en Bretagne
• 46% soit 41 projets en développement en Pays de la Loire
• 61% soit 30 projets en développement en Basse-Normandie
Incohérence énergétique en Bretagne : Certains départements seraient particulièrement touchés. D'après Mathieu Blandin, c'est le cas de la Mayenne qui accuserait une perte de 81% des projets en développement, du Calvados (75 %), de la Sarthe (67 %), de la Manche (64 %), du Morbihan (64 %) et l'Ille-et-Vilaine (60 %). Les autres départements perdraient, pour le Maine-et-Loire 39 % de ses projets, pour la Loire-Atlantique 36 %, pour la Loire-Atlantique 22 %.
En Bretagne, 50 % des projets disparaîtraient dans le Finistère et 45 % dans les Côtes d'Armor. Pour le chargé de projet chez Valorem, il s'agirait d'une « incohérence énergétique » car il s'agit d'une région particulièrement ventée et qui connait l'hiver d'importants problèmes d'approvisionnement énergétique.
Par ailleurs, l'étude révèle que 15 % des projets bretons (soit 8 projets), 19 % des projets ligériens (soit 17 projets) et 12 % des projets bas-normands (soit 6 projets) se composent de moins de 4 éoliennes.
Le groupe Valorem est d'autant plus inquiet des conséquences de ce seuil de 5 machines qu'il a créé en octobre 2009 sa filiale VALEOL S.A.S. et ambitionne de devenir le 1er ensemblier éolien français. Mathieu Blandin n'espère pas une grande intention des 7 députés de la commission mixte paritaire dont certains sont « reconnus pour être anti-éolien » mais plutôt des sénateurs qu'il considère « plus attentifs aux territoires ».
Membres de la commission mixte paritaire qui examinera le Grenelle 2
Sénateurs : M. Dominique Braye ; Mme Évelyne Didier ; M. Daniel Dubois ; M. Jean-Paul Emorine ; M. Paul Raoult ; M. Thierry Repentin ; M. Bruno Sido.
Députés : M. François Brottes ; M. Jean-Paul Chanteguet ; M. Serge Grouard ; M. Christian Jacob ; M. Patrick Ollier ; M. Bertrand Pancher ; M. Philippe Tourtelier.
 |
Des subventions
aux industriels de l’éolien ?
500 000 euros de subvention pour l'association ADEO !! |
Des industriels de l’éolien créent en 2010 l’association ADEO pour obtenir 500 000 euros de subvention de la part de la Région Pays-de-la-Loire, révèle le groupement anti-éolien Vent d’Anjou. Nous publions ici le résultat de leur enquête.
La déclaration en préfecture de l’association a lieu 12 jours avant le versement de la subvention.
Ces industriels ont réalisé plus de 14 millions d’euros de bénéfices en 2008.
Question : avaient-ils besoin de l’argent du contribuable ?
Dans le bulletin officiel n° 36 de février 2010 de la Région Pays-de-la-Loire, nous apprenons que celle-ci s’engage pour l’éolien industriel et distribue 500 000 euros à l’association ADEO Pays de la Loire qui « a vocation à fédérer et créer une dynamique autour de la filière.».
Commission permanente du 08 février 2010 : ” La commission permanente attribue une subvention de 500 000 € à l’association ADEO Pays de la Loire dans le cadre du soutien apporté au développement de la filière éolienne en Pays de la Loire au titre des aides compatibles à montant limité” (www.deliberations.paysdelaloire.fr/).
Qui se “cache” derrière ADEO ?
La réponse se trouve sur le site du Moniteur : www.lemoniteur.fr/.
L’association ADEO est la structure juridique qui porte la marque commerciale Net-Wind, laquelle regroupe un groupe d’entreprises de l’agglomération mancelle, animé par le cabinet de conseil Akhali à Nantes. ADEO servira d’outil pour faire connaître Net-Wind et capter des appels d’offre.
Ce groupe d’entreprises comprend : Chastagner, Eiffel Industrie, Cegelec Ouest, Fixator, CETE Apave Nord ouest, Hydratight. Voir également : www.net-wind.com/.
Ces industriels ont réalisé plus de 14 millions d’euros de bénéfices en 2008. Ils estiment le potentiel du nouveau marché dans une fourchette de 100 à 200 millions d’euros.
Sur le site www.bilansgratuits.fr/ figurent les éléments financiers concernant ces entreprises. Le tableau ci-après montre l’évolution récente du résultat financier des entreprises réunies dans ADEO / Net-wind :

Qui est ADEO ?
Association pour le développement de la filière éolienne en Pays-de-la-Loire (ADEO Pays-de-la-Loire).
Objet : développer la filière éolienne de la région Pays de la Loire, à travers le tissu économique régional, PME & grandes entreprises, en liaison avec les composantes formation et R&D ; favoriser le rayonnement des process industriels de ses membres ; favoriser la formation aux techniques des dits process et la création d’emplois dans
cette nouvelle filière ; faciliter le développement des entreprises membres par le biais d’actions communes, telles que des manifestations commerciales, des publications, des conférences et autres initiatives susceptibles de contribuer à l’objet de l’association ; accompagner ses membres à l’international. Siège social : Z I S, 58, boulevard Pierre Lefaucheux, 72027 Le Mans.
Date de la déclaration : 27 janvier 2010. (Source : journal-officiel.gouv.fr/). ADEO a donc été subventionnée de 500 000 euros par la Région Pays-de-la-Loire, 12 jours après sa déclaration en préfecture.
Source : la Fédération Vent d’Anjou. Vent d’Anjou regroupe 11 associations (environ 700 adhérents) qui ne touchent aucune subvention et qui luttent contre l’arnaque de l’éolien industriel. |
La Fédération Environnement Durable a fait plier
le lobby des milliardaires de l’éolien
Communiqué de presse - Paris 11 mai 2010
Forte de 677 associations de citoyens solidaires qui s’opposent à l’éolien en France la Fédération Environnement Durable FED a fait plier le lobby des milliardaires de l’éolien.
Ces derniers n’ont atteint aucun de leurs objectifs du Grenelle malgré avoir dépensé des sommes gigantesques en publicité et être descendu dans la rue au moment du vote pour impressionner les élus en faisant du classique « chantage à l’emploi »
La FED, a remporté une première victoire puisque les trois quarts des points importants étaient actés par le vote du Grenelle dont celui de l’application du régime à autorisation des installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE). Ces nouvelles dispositions contraignantes vont mettre un premier frein à l’envahissement de notre pays en sauvegardant ses paysages et son patrimoine.
Mais les événements récents ont mis en évidence…
L’urgence d’une révision à la baisse du tarif subventionné de l’électricité éolienne et la suppression des niches fiscales correspondantes pour casser les mécanismes financiers de transfert anormaux de fonds publics vers des affairistes.
La nécessité de protéger la sécurité et la santé des riverains. A ce titre la distance de protection doit être portée à un minimum de 10 fois la hauteur totale de l'aérogénérateur soit : 1500m pour des machines de150m de haut.
Jean-Louis Butré
Président de Fédération Environnement Durable |
| |
Coup d'arrêt aux projets d'éoliennes en France
Fabrice Nodé-Langlois - Le figaro.fr - 28/04/2010
Les dispositions du projet de loi Grenelle 2, qui sera discuté à partir du 4 mai, empêcheraient 70% des implantations de fermes éoliennes d'être menées à bien.
«C'est une ambition écologique que l'on abandonne!» Plusieurs députés de l'opposition, dont le Vert Noël Mamère et le socialiste Christophe Caresche, ont lancé un cri d'alarme, mercredi, à six jours de l'examen à l'Assemblée de la loi dite «Grenelle 2». En cause, des articles du projet de loi qui, selon ces parlementaires, visent à «rendre impossible le développement de l'énergie éolienne». Ces dispositions contestées par l'opposition reprennent les mesures préconisées par le récent rapport du député UMP Patrick Ollier, président de la commission des affaires économiques de l'Assemblée (nos éditions du 27 mars 2010). Un rapport qu'André Antolini, le président du Syndicat des énergies renouvelables (SER) n'hésite pas à qualifier d'«éolicide».
Selon le député Vert François de Rugy, 70% des projets d'éoliennes en cours d'instruction pourraient être empêchés par la nouvelle réglementation, si le texte est voté tel quel. Alors que les professionnels du secteur se plaignent des longs délais administratifs de l'instruction des projets, le projet de loi prévoit de soumettre les parcs éoliens au régime des installations classées, au même titre que les usines chimiques, par exemple. «Aberrant», commente André Antolini.
Autre mesure contestée: les fermes éoliennes auraient une taille minimale correspondant à une puissance installée de 15 mégawatts (MW), soit quinze grandes éoliennes. Argument invoqué par le rapport Ollier: éviter le «mitage» du paysage. «C'est une vision dogmatique!», s'insurge André Antolini. «Expliquer qu'on va sauver le paysage en ne faisant que des grands parcs, c'est absurde», ajoute-t-il.
Incertitude réglementaire
Dans l'incertitude réglementaire actuelle, «les préfets attendent» et «environ 60% des projets sont refusés», déplore Andrea Perduca, directeur de la Société française d'éoliennes. Il estime que l'opposition aux moulins à vent, qui dénonce le coût de cette forme d'énergie et son atteinte aux paysages, est mieux organisée que la filière elle-même. Certains défenseurs des paysages se disent favorables à l'éolien en haute mer (qui se développe vite en Grande-Bretagne et en Allemagne). Mais les coûts de l'offshore sont bien plus élevés et cette filière, pour être rentable dans ces premières années, aurait besoin d'un tarif de rachat de l'électricité subventionné spécifique que ne prévoit pas le Grenelle 2.
Le premier volet du Grenelle de l'environnement prévoit qu'à l'horizon 2020 les énergies renouvelables représenteront 23% de la consommation d'énergie primaire. Pour l'éolien, la feuille de route prévoit de passer de 3 500 éoliennes en 2009 (4 500 MW de puissance installée) à environ 8 000 en 2020 (25 000 MW). Pour atteindre cet objectif, il faudrait implanter chaque année 2 000 MW, soit deux fois plus que l'an dernier. Si un cadre réglementaire et économique stable est mis en place, la filière, s'appuyant sur une étude récente de Capgemini Consulting initiée avec le soutien de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), estime que l'éolien pourrait employer 60 000 personnes en France dans dix ans, soit six fois plus qu'actuellement.
«En deux ans et demi, certains groupes politiques et lobbys ont ainsi eu le temps de raboter les modestes acquis du Grenelle de l'environnement», dénoncent treize associations écologistes, dont les Amis de la Terre et le Réseau action climat, qui appellent à manifester devant le Palais Bourbon mardi 4 mai, jour de l'examen du projet de loi. |
| |
Les éoliennes ne seront plus la vache à lait
des communes…
Cécile Crouzel - Le Figaro - 30 avril 2010
Pendant des années, les éoliennes ont été la bénédiction des maires.
Car en moulinant le vent, leurs pales ne produisaient pas que de l'électricité : elles faisaient aussi entrer des espèces sonnantes et trébuchantes dans les caisses des villes et des villages.
Las, avec la réforme de la taxe professionnelle (TP), cette ressource va se tarir. Car le bouquet d'impôts qui remplacera la TP, bouquet composé de deux taxes aux doux acronymes d'Ifer et de CET, rapportera en moyenne cinq fois moins d'argent aux communes.
Appliqué aux éoliennes et aux stations photovoltaïques, l'Ifer, qui est une taxe sur les infrastructures, génèrera à peine 7 millions de recettes au niveau national.
Traduction concrète en Auvergne, à Saint-Flour : "Pour cinq mâts, nous percevions 263 000 euros de TP par an. Les nouveaux impôts nous rapporterons entre 30 000 et 50 000 euros", déplore le président rattaché UMP de la communauté de communes, Pierre Jarlier.
Là ou les éoliennes sont déjà installées, l'Etat versera une subvention compensant la perte de recettes. Par contre, les nouveaux projets seront beaucoup moins rentables pour les maires…
De quoi réjouir les détracteurs de ces moulins à vent modernes, qui s'inquiétaient de leur multiplication sur le territoire. |
| |
Des éoliennes de 200 m de haut !
En Belgique, les éoliennes d'Estinnes… des opposants interpellent la Commission européenne
RTLinfo.be - 9 avril 2010 |
 |
| |
|
|
L'asbl Vent de raison et le comité Hurlevent, fervents opposants aux éoliennes, vont interpeller José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, et Günther Oettinger, commissaire européen à l'Energie, afin d'obtenir "l'arrêt total et définitif du parc à éoliennes" situé à proximité de leurs habitations à Estinnes, ont-ils annoncé mardi.
Actuellement, le parc compte six éoliennes de quelque 6 mégawatts chacune sur la plaine dite du "Levant de Mons", à Estinnes, et en accueillera 11 au total, selon le permis accordé par la Région wallonne en 2006. Le parc, considéré comme un "projet-pilote", a été subsidié par la Commission européenne à hauteur de 6,17 millions d'euros. Or, depuis que les dernières turbines sont installées, les riverains des villages avoisinants se plaignent "d'un bruit sourd et incessant" qui leur cause quotidiennement insomnies, maux de tête, acouphènes, irritabilité voire dépression, "les éoliennes se trouvant à 700 mètres de la première habitation", ont expliqué les groupes de riverains. Ceux-ci considèrent la Commission européenne comme coresponsable de leur mal-être et ont donc décidé d'envoyer une lettre ouverte à José Manuel Barroso et à Günther Oettinger, le commissaire à l'Energie, pour l'arrêt définitif du parc "sur base du principe de prudence et de précaution". En parallèle, "un avocat a été choisi et tous les éléments sont actuellement collectés pour être portés devant la justice", ont expliqué les membres de Hurlevent, qui estiment que "le développement durable ne doit pas se faire au détriment de l'être humain, mais être non anarchique, réfléchi et sensé". (ROJ) |
Vidéos
Estinnes: les éoliennes créent des nuisances sonores
Le 13 h - RTL-TVI - 09-04-2010 |
 |
|
Eoliennes de 200 m de haut à 700 m des habitations
Témoignages des riverains - EPAW
|
 |
|
Qui sème le vent récolte les pépètes !!
Les Dossiers du Canard Enchaîné
Mercredi 7 avril 2010 |
 |
ou…
Comment gagner
de l'argent
avec du vent…
Promesse de bail à 20 ans
pour les agriculteurs…
Une seule éolienne assure
360 800 euros de revenu annuel…
Des planches à billets
qui attisent la cupidité…
|
|
| |
|
|
|
|
Communiqué de presse
Paris le 21 mars 2011
La Fédération Environnement Durable demande un
"Grenelle des Energies"
La Fédération Environnement Durable (FED) demande la convocation d’un « Grenelle des Energies » comprenant le nucléaire qui avait été exclu du « Grenelle de l’environnement ».
La FED souhaite que tous les scénarios énergétiques soient enfin étudiés sans tabous, en incluant leurs conséquences sur la sécurité, l’économie, l’industrie, l’emploi et l’environnement.
Les programmes « énergies renouvelables » actuels, basés sur des mécan ismes financiers contestables, sont des « leurres » qui ne résolvent aucun problème énergétique mais au contraire les amplifient et conduisent notre pays à sa ruine et son déchirement social. Ils dilapident depuis des années tous les budgets d’aides publiques au détriment d’un grand programme de recherche sur les économies d’énergies et les futures Energies Renouvelables porteuses de vrais emplois à terme.
Cette concertation nationale doit surtout prendre en compte la nécessité fondamentale de faire des économies d’énergies, de réduire la consommation, ce qui ne veut en rien dire baisse du niveau de vie mais adaptation du mode de vie.
Fédération Environnement Durable
L'Etat va lancer
l’appel d'offres
sur les éoliennes en mer
batiactu - 4 octobre 2010
Le ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Jean-Louis Borloo, a indiqué que l’appel d’offres sur les éoliennes en mer serait lancé dans deux semaines.
Le gouvernement devrait lancer, d’ici à deux semaines, l’appel d’offres pour la construction de 600 éoliennes en mer, d’après le ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Jean-Louis Borloo. Cet appel d’offres, annoncé dès le mois de mai, portera sur l’installation de 3.000 mégawatts (MW) d’énergie éolienne, ce qui représente un programme d’investissements d’environ 10 milliards d’euros.
Une dizaines de zones seront définies par l’Etat pour l’implantation de ces éoliennes : ces zones seront situées sur les côtes de tout le territoire, dans la Manche, la mer du Nord, le nord de la Bretagne, au large des Pays-de-la-Loire et de la région Languedoc-Roussillon.
Les industriels qui répondront à l'appel d'offres devront déposer un projet comprenant un prix de revente à EDF de l'électricité produite. Celui-ci est actuellement fixé par arrêté ministériel à 130 euros/MWh, mais ce niveau est trop bas pour assurer la rentabilité des projets selon les industriels.
Ensuite, les entreprises retenues auront entre 18 mois et deux ans pour confirmer la mise en oeuvre de leurs projets. Les premières éoliennes ne seront donc pas installées avant 2015.
Les dernières surprises
du budget
Les Echos - 4 octobre 2010
L'organisation du G8 et du G20 par la France coûtera 50 millions d'euros l'an prochain.
Mais le budget de l'Elysée baissera très légèrement. Les éoliennes verront leur taxation doubler. La collégialité de l'instruction est enterrée.
EXTRAITS :
Les éoliennes taxées davantage…
Les installations éoliennes étaient imposées à hauteur de 2.913 euros par mégawattheure. Cette taxe, instaurée en compensation de la taxe professionnelle, va être quasi doublée, à 5.000 euros par mégawattheure, au profit des communes. Le gouvernement espère ainsi inciter les maires à continuer d'accueillir de nouveaux projets de plus en plus mal accueillis des riverains.
Vendeurs de vent
Pourquoi y a-t-il 10 fois plus d’éoliennes en Lorraine qu’en PACA, alors que la Fédération française de cerf-volant y compte 4 fois moins de licenciés ?
Prêt à tout pour répondre à cette question existentielle, nous avons posé la soucoupe au fonds des abysses de la filière éolienne.
Et nous avons la réponse.

Les éoliennes cassent la vente
de la maison
Maville.com - Vendredi 11 Juin 2010
Yves LAUNAY, Ouest-France
Angers et sa région
La cour d'appel d'Angers a annulé la vente d'une maison à la campagne en raison d'un projet de parc éolien. Le vendeur devra aussi verser 18 000€ de dommages et intérêts aux ex-acquéreurs.
« C'est une première ! » Me Ivan Jurasinovic, avocat angevin, a gagné sur toute la ligne. « Les magistrats ont reconnu la mauvaise foi du vendeur. Celui-ci avait délibérément caché le projet d'installation de six éoliennes autour de la maison qu'il vendait. » L'avocat du couple d'acquéreurs poursuit, avec un large sourire : «Cette dissimulation empêche le contrat de vente d'aboutir.»
Sylvia et Fabrice avaient eu le coup de foudre pour cette maison à la campagne, à Tigné, en plein vignoble du Layon (Maine-et-Loire). Un compromis de vente est signé en octobre 2007 et la signature définitive était prévue en février 2008.
« Mais, par hasard, en surfant sur Internet, raconte Me Jurasinovic, ils apprennent qu'un projet d'éoliennes est en cours à cet endroit.» Le couple tente alors de négocier une baisse de prix de l'ordre de 18 000 €. Mais les vendeurs refusent.
Le 9 avril 2009, le tribunal de grande instance d'Angers donne raison au jeune couple en baissant le prix de la maison de 20 %, soit 36 000 €. Nouveau refus des propriétaires, qui font appel. Et, à l'audience du 6 avril, ils demandent l'annulation du compromis, soutenant « que le projet de parc éolien ne pose aucun problème pour leur maison».
Hier, la cour d'appel a tranché. « Les juges ont d'abord retenu qu'il y a bien eu rétention volontaire d'information de la part du vendeur, commente Me Jurasinovic. En tant que conseiller municipal d'une commune voisine, il savait parfaitement qu'un parc de six éoliennes était en projet.» Un parc toujours en suspens, contesté devant le tribunal administratif de Nantes par une association locale.
Devant cette mauvaise foi du vendeur, les magistrats d'appel se distinguent de leurs collègues de première instance en annulant carrément la vente. «Pour eux, le contrat n'a plus lieu d'être, reprend l'avocat. En guise de dédommagement, ils accordent 18 000 € à mes clients, qui vont aussi retrouver intégralement leur argent versé au compromis de vente.»
Reste au jeune couple à arpenter de nouveau la campagne angevine pour trouver, cette fois, la perle rare !
La guerre des éoliennes
Catherine Nay - Jeudi 06/05/2010
dans Notre Opinion
L’implantation des éoliennes suscitant beaucoup de grogne sur le terrain, une mission d’information parlementaire créée à l’initiative de Patrick Ollier, le président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, et présidée par Franck Reynier, député UMP de la Drôme, a dressé un état des lieux.
Petit rappel : sous présidence française, les Européens, à la fin 2008, se sont engagés à accroître de 20 % leur consommation d’énergies renouvelables d’ici à 2020.
La mission souligne notre singularité : notre production d’électricité est à 80 % d’origine nucléaire, à quoi s’ajoutent 10 % d’origine hydraulique. Nous utilisons pour ce faire très peu d’énergie d’origine carbonée, contrairement au Danemark (70 %) ou à l’Allemagne (40 %) qui dépendent du charbon et n’ont pas fait le choix du nucléaire. Deux pays qui, pour ces raisons, ont développé plus tôt que nous leur industrie éolienne. L’entreprise danoise Vestas est le premier fabricant mondial d’éoliennes, avec 14 % du marché, quatre entreprises allemandes totalisent 21 %. La France ne figure pas au palmarès des leaders mondiaux, même si GDF Suez et EDF Énergies nouvelles s’intéressent au marché. La plupart des parcs éoliens installés en France l’ont été par des entreprises allemandes.
Pour encourager cette industrie, chaque pays a prévu des aides. Ainsi, EDF est obligée d’acheter la production des opérateurs qui ont investi dans l’éolien, dont l’électricité est la plus coûteuse de toutes. Un revenu garanti et juteux, puisque le prix de rachat est plus de deux fois supérieur au coût de production, différence qui est payée au bout du compte… par le consommateur ! L’éolien est devenu un marché très spéculatif, qui procure aux investisseurs des avantages considérables avec des rendements allant de 12 à 15 %. Seulement, ces activités, qui rapportent beaucoup à quelques-uns, coûtent à d’autres. Si les propriétaires fonciers qui louent des aires d’implantation sont satisfaits, par-contre, en raison des nuisances, la valeur des habitations à proximité des éoliennes chute. Des riverains se plaignent de maux divers. Sans compter l’atteinte aux paysages. C’est l’une des contradictions des écologistes : ils peuvent manifester pendant des années contre l’implantation de lignes à haute tension mais ferment les yeux sur celle des éoliennes.
Le rapport de la mission Reynier le dit tout net : pour que ces parcs continuent à se développer, il faut qu’il y ait sur le terrain une acceptation sociale. D’où les propositions du rapport comme la mise en place de schémas régionaux hors desquels aucun parc ne pourra plus être construit, l’interdiction des éoliennes isolées, la construction à une distance minimale de 500 mètres des lieux d’habitation, la provision des exploitants en vue du démantèlement des installations en fin de vie. La filière crie à la mort de la moitié des projets en cours.
Les Verts accusent l’UMP de saper le développement de cette forme d’énergie. L’éolien est-il la meilleure réponse en matière d’énergie renouvelable ? « C’est un épiphénomène », répond Christian Jacob, le président de la commission du développement durable de l’Assemblée, qui estime que « le gros potentiel industriel pour la France, c’est la biomasse, la géothermie, le bois, le solaire ». Mais pour beaucoup d’écologistes, c’est une guerre de religion.
Projet de loi Grenelle 2
Ce qui va vraiment changer
pour les éoliennes…
Lundi 19 avril 2010 - Arnaud Gossement
Projet d'éoliennes pas signalé :
L’acheteur d'une maison demande un rabais
mardi 6 avril 2010 - AFP
ANGERS - La cour d'appel d'Angers a examiné mardi le préjudice subi par un couple qui s'était porté acquéreur d'une maison, sans avoir été prévenu par le vendeur qu'elle était située dans le périmètre d'un projet de parc éolien.
En première instance, le 9 avril 2009, le tribunal de grande instance, reconnaissant ce défaut d'information, avait accordé 36.000 euros d'indemnités aux acheteurs, soit 20 % du prix de vente de la maison, située à Tigné (sud du Maine-et-Loire). Les vendeurs avaient fait appel.
"Nous ne sommes pas des anti-éolien et nous ne souhaitons pas l'annulation de la vente. Nous voulons obtenir réparation pour le principe, car on nous a caché délibérément l'existence du projet", ont expliqué Fabrice et Sylvia Aubin, les acquéreurs, qui affirment avoir tenté en vain une négociation à l'amiable.
"Plusieurs études ont montré l'impact potentiel d'éoliennes sur la santé des riverains. Il y a eu une rétention volontaire d'information de la part du vendeur car ce dernier, conseiller municipal dans une commune voisine, était parfaitement au courant" du projet, a fait valoir Maître Ivan Jurasinovic, leur avocat.
"Mes clients n'avaient pas pris la mesure de l'importance de l'information", a tenté de plaider Me Laurent Brault, l'avocat des vendeurs. "Pour eux, le projet éolien n'est pas un problème. La preuve, ils demandent l'annulation du compromis, mais on la leur refuse", a-t-il déclaré.
Le jugement a été mis en délibéré au 1er juin.
Contesté devant le tribunal administratif par une association, le projet éolien, qui porte sur la construction de six éoliennes, est actuellement en suspens.
Télés brouillées à cause
des éoliennes…
"Ciel ! un maire découvre que les éoliennes ont des inconvénients !
Ciel ! un maire découvre que la taxe professionnelle est versée à la communauté de communes !…
Ne pouvait-il pas, avant de prendre la décision d'implanter cette centrale, se renseigner auprès des associations et fédérations qui luttent depuis des années pour informer et alerter les citoyens sur l'imposture de l'éolien ?…
"

|