La papéterie en marche pour le printemps
L'Eclaireur -
13 janvier 2011

Trois recours
contre l'usine à papier hygiénique
L'Eclaireur -
17 juin 2010

L'association Nargis A.M.I. opposée à l'usine ICT
République du Centre - 11 juin 2010

L'association Nargis A.M.I. contre les rejets d'ICT
L'Eclaireur - 10 juin 2010

L'usine ICT à Pannes
Les travaux de construction de la papeterie
sont lancés…
Une enquête publique a été réalisée dans les communes concernées sur le rejet des effluents dans le Loing…
Les communes qui ont donné un avis défavorable ont-elles été entendues ?
Les observations des administrés ont-elles été prises
en compte ?
NON… A quoi sert une enquête publique ?
A donner bonne conscience aux décideurs !!
La papeterie malodorante reprend
ses activités
Leparisien.fr - archives 18 janvier 2001
LES NEZ DE MENNECY sont sur le qui-vive. Après deux mois de trêve, la papeterie Lecoursonnois-AssiDomän a relancé cette semaine sa production. Sans dégager de mauvaises odeurs, promet l'industriel. Mais les riverains n'y croient pas. Echaudés par les promesses non tenues, de plus en plus d'habitants de Mennecy réclament la fermeture définitive de la papeterie nauséabonde. Pourtant, à en croire la direction, tout a été fait pour en finir avec les nuisances olfactives. Pendant ces deux mois de fermeture, l'entreprise a multiplié les travaux. Après avoir couvert les bassins de traitement des eaux, elle a modernisé la station d'épuration. En même temps, elle s'est lancée dans un grand nettoyage de ses installations vieillissantes. Des efforts qui ont coûté 20 millions de francs d'investissement (près de 3 050 000 d'euros) et 10 millions de francs de manque à gagner pendant les deux mois de fermeture. « Nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir pour en finir avec les mauvaises odeurs, assure Gilles Latil, le directeur de la papeterie. Nous allons donc relancer la production très progressivement. Il se peut qu'il y ait encore des nuisances durant la phase de redémarrage de l'usine, qui durera une quinzaine de jours. Mais cela sera transitoire. » Les habitants sceptiques quant aux promesses de l'industriel Lecoursonnois-AssiDomän est d'autant plus confiant qu'il s'apprête à mettre fin au « rejet zéro ». Depuis 1995, l'usine avait cessé de rejeter ses eaux usées dans l'Essonne et fonctionnait en circuit fermé. C'est ce dispositif expérimental, salué à l'époque par les défenseurs de l'environnement, qui avait provoqué les nuisances olfactives. A l'avenir, l'usine se débarrassera donc à nouveau de ses eaux usées. Mais pas question, cette fois, de polluer la rivière. La papeterie déversera ses eaux, traitées et désodorisées, dans le réseau d'assainissement du Siarce. « C'est un grand progrès, se félicite Gilles Latil. Nous ne polluerons plus ni l'air ni les rivières. » Des propos qui laissent les habitants plus que sceptiques. « Il n'y a eu aucun contrôle de l'Etat avant le redémarrage de l'usine, déplore Jacques Broz, le président de l'Ademo, une association de défense de l'environnement. Nous n'y croyons plus. » « Les mauvaises odeurs sont réapparues dès la semaine dernière, confirme Guylaine Lachaise, de l'Arom, une association de défense de l'environnement. Il n'y a qu'une solution pour en finir avec cet enfer : il faut que la papeterie quitte la ville. » Une solution qu'AssiDomän rejette en bloc. Au grand soulagement de sa centaine de salariés.
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Usine ICT et le pompage dans le Loing
Le conseiller général-maire de Chalette s'exprime…
L'Eclaireur - 5 mai 2011

Pour ceux qui pensent encore qu'il est impossible qu'on autorise les rejets d'effluents d'une papéterie dans le Loing…
A l'heure où des usines comme celle-là fonctionnent en circuit fermé…
A l'heure où "protection de l'environnement" sonne dans toutes les bouches…
Voici la preuve noir sur blanc…

La Commission Européenne
à la concurrence saisie…
L'Eclaieur - 8 juillet 2010

L'association ADEPOM
A propos des recours
contre l'usine ICT
L'Eclaieur - 24 juin 2010

Un citoyen s'exprime
sur l'usine ICT…
L'Eclaieur - 17 juin 2010

Informer
mais pas déformer
L'Eclaireur - 6 mai 2010
"L'association ADEPOM (association pour la défense environnementale et la protection de l'ouest montargois) souhaite répondre et faire une mise au point suite aux articles de presse sur la réalité du dossier de la papeterie ICt.
A ce jour, les grands travaux ont démarré à notre étonnement et pour les raisons suivantes : ICT n'est pas propriétaire du terrain, le Syndicat mixte d'Arboria a tout juste été autorisé, le 7 avril dernier, à signer un compromis de vente accordant, entre autres, un rabais du prix de vente au m2. (De combien et pourquoi ? Quand sera-t-il rendu public ?°.
En date du 22 avril, donc après le démarrage des travaux, le préfet n'avait pas autorisé et signé l'arrêté concernant les rejets de l'usine ICT dans le Loing. On comprendra la difficulté de s'engager devant les risques encourus puisque depuis le 8 avril le préfet lui-même a pris des arrêtés supplémentaires relatifs à la surveillance des rejets de substances dangereuses pour 12 sociétés déjà en activité parmi lequelles, les deux papeteries d'Arrabloy et de St Cyr-en-Val.
Les responsables semblent ignorer et faire sans les recours déposés au tribunal administratif et pour lesquels aucun jugement n'a encore été prononcé, un contre la révision du PLU, contre le permis de construire, contre l'alimentation électrique de l'usine. Nous sommes également informés d'un recours archéologique auprès de la DRAC et au niveau national. Enfin, la commission de la Cour européenne a été saisie concernant le financement de cette opération avec l'utilisation de fonds publics à des fins privées…
ADEPOM rappelle son combat et son action contre les risques environnementaux de ce projet comme l'appauvrissement en eau de la nappe phréatique, la pérennité du réseau d'eau potable, les rejets atmosphériques nocifs sur un rayon de 3 km affectant plus de 10 000 habitants autour du site, les rejets des eaux de process qui dégraderont la qualité des eaux du Loing. Alors, où est la vérité dans ce dossier ? Le projet serait aujourd'hui décomposé en trois phases avec une première tranche qui n'offrirait que 75 emplois au lieu des 150 promis et un coût pharaonique d'aménagement entre 10 et 13 millions d'euros à la charge de tous les contribuables.
Messieurs les élus, un peu plus de modestie et plus de vérité." |
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